La Ciotat

Si vous dépassez Port-Miou et Cassis, vous ne pouvez qu’effectuer un stop à La Ciotat. Les mordus d’escalade n’ont pas attendu la rédaction de ces lignes pour se frotter au Cap Canaile avec le point culminant des Falaises Soubeyranes situé à 394 mètres, un record pour une falaise maritime française. On peut donc prendre beaucoup de hauteur mais aussi rester sur les flots et découvrir les calanques (Saint-Pierre, Grande Calanque, Isserot, Seynerolles) de l’Île Verte ainsi que les anses à proximité du Parc du Muguel. En bateau, La Ciotat ouvre le bal avant Bandol, les Embiez et toute la rade de Toulon.

La Ciotat

La Ciotat, berceau du cinéma… et de la pétanque !

La Ciotat mérite les projecteurs avec un clin d’œil obligatoire pour le septième art étant donné qu’il s’agit de la ville d’origine des frères Louis et Auguste Lumière, les inventeurs du cinéma. La ville a le regard tourné vers un bien bel équilibre entre nautisme et écologie puisque l’idée est que le Port-Vieux devienne un espace réservé aux piétons. Cela s’inscrit dans l’ambition générale de mettre en avant une zone à la fois moderne et attractive.

Ils sont déjà nombreux à faire la queue quand il faut monter au créneau et vanter les mérites du jardin botanique du Parc du Muguel, de la route des Crêtes, du mythique Éden Théâtre existant depuis 1889 (!) et du Musée Ciotaden. Il rend hommage au cinéma, aux chantiers navals (immanquables quand on observe La Ciotat depuis les hauteurs) et à la pétanque, le sport culte dans la région. Saviez-vous d’ailleurs que la pétanque telle que l’on la connaît aujourd’hui est vraiment née à La Ciotat en 1907 ? Un petit carreau avant d’aller déguster des fruits de mer ? Faites-vous plaisir !

On ne pouvait se résoudre à ne pas compléter nos présentations avec La Ciotat, la troisième partie du triptyque formé également par Marseille et Cassis. Un trois à la suite, dans un sens comme dans l’autre, est bien à faire et refaire. En voilà une ville dynamique qui reste en mémoire.

Crédit photo : Gtx5841